L'orchestre féminin de jazz Certains L'Aiment Chaud
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Certains L'Aiment Chaud

orchestre féminin de jazz

"Un air de Jazz: Une totale réussite"... "Le jazz au féminin pluriel fait salle comble"... "Les filles de Certains l'Aiment Chaud réchauffent l'atmosphère à Obterre"... "Des jazzeuses épatantes, parfum New Orleans des années vingt"... "Les filles de Certains l'Aiment Chaud ont mis le feu"...
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2011, Bulletin du Hot Club de France:
Critique du CD "en concert"

Personnellement, je déteste l'expression "vieux style", le terme est réducteur - et contient en creux des concepts pervers sur lesquels il serait un peu long de s'étendre - et puis nous sommes dans les années deux mille dix, et tous les jazz qui se jouent sont des musiques de leur temps, c'est à dire des années en question. Je sais bien qu'il y a des addictés de la reconstitution, mais ils ne font qu'enfiler une livrée obsolète, les moules originaux sont cassés depuis belle lurette et personne n'a la plus petite idée de la manière dont fonctionnaient les icônes des années vingt, même si certains témoignages permettent d'approcher ces personnages souvent déconcertants.

Restent les affinités et les influences. Restent ces critères intangibles que sont le savoir parler un certain langage tout en restant soi-même, la capacité de partager énergie et émotion avec un public, la synergie du groupe, le sens des enjeux. Avec tout ça, un tas de jazz sont possibles, le domaine est vaste et vous avez le choix entre cent propositions - dont celle-là, qui se profile avec soubassophone et banjo, donc immédiatement cataloguée "vieux style" selon l'expression susdite, absurde et à oublier: Certains L'Aiment Chaud apporte depuis très longtemps sa part de "nouveauté dans la tradition" (selon la formule de Wilbur de Paris), et voilà, c'est tout. C'est comme ça qu'on agrandit le jardin.

Tout le monde connaît la môme Desplat, dite Kiki, qui poussait dans ses années juvéniles la goualante depuis son washboard du Cyril Jazz Band, tout en commençant à cultiver le cornet. On reconnaîtra dans son jeu une certaine influence bixienne, mais elle fait surtout du Desplat et c'est très bien comme ça: son jeu de cornet a beaucoup de qualités - belle sonorité, beaucoup d'aisance - et elle a de la cohérence dans l'improvisation. Quand elle chante, c'est plus du côté de Jean Constantin que du côté de Bessie Smith que ça se passe, quoi qu'en dise avec insouciance l'argumentaire de l'orchestre; et quand elle arrange, elle est particulièrement performante. Sa connivence est évidente avec sa partenaire Sylvette Claudet, excellente musicienne (elle fait partie des gens avec qui on entend chanter le bois de l'instrument) et qui va jusqu'à manier avec habileté la clarinette basse. Connivence aussi du tandem banjo-soubassophone formé par Nathalie Renault et Claude Jeantet. Quand à Shona Taylor, je me la connaissais que cornettiste, la voilà au piano, où son rôle est de lier la sauce, ce dont elle s'acquitte consciencieusement.

Certains L'Aiment Chaud est une formation sur la brèche depuis un bon bout de temps, et je me souviens d'avoir croisé ces demoiselles, un tantinet crispées et alors en salopettes, lors du Jazz Band Ball 1985 À la mairie de 5e. On en était alors quasiment à la préhistoire de cet orchestre exclusivement féminin et qui aura traversé avec sérénité des époques pas toujours faciles. Pour se supporter aussi longtemps, il faut que beaucoup d'amitié circule, et la première chose que l'on remarque dans cet orchestre (qui ne se présente plus en salopette), c'est qu'il transpire le bonheur d'être ensemble. C'est une musique joyeuse, que certains amateurs de jazz pur et dur trouveront sans doute manquant de profondeur, oubliant que le jazz vient aussi du music-hall et qu'il n'est pas que musique: il est aussi spectacle et divertissement.

Il faut donc juste se laisser aller, comme l'ont fait sans se poser de questions les spectateurs de l'Archipel, lieu parisien dont la programmation marie musique et cinéma et où l'album a été enregistré. Loi du genre: comme pour tout spectacle dont il n'y a que le son, l'intérêt de l'auditeur connaîtra d'autres variations que celui du spectateur: il ressentira quelques longueurs au fil de cet album. Mais il y trouvera aussi des moments gratifiants: le programme est bien ficelé, le répertoire souvent original, quelques standards sont accommodés de manière inattendue, et les sirènes de la formation y vont ça et là de séduisants trios.

Comme la patronne réside en Suède et ses acolytes à Paris, on peut se demander comment se met au point l'horlogerie d'un système qui tourne... comme une horloge, justement. Renseignement pris, ces dames utilisent beaucoup Internet et ont la comprenette rapide... comme disait le Lion: "Les jazzmen sont des gens qui pensent cinquante pour cent plus vite que les autres." Aphorisme qui vaut aussi pour les jazzwomen... sans compter qu'il faut être sacrément culotté pour pondre un arrangement aussi exigeant sur Handful of Keys - rien que l'idée est un challenge - et venir le livrer tout cru sur scène, sans filet et l'air de rien.

2009, Le Télégramme:
"Un air de Jazz: Une totale réussite"

Un quintet enchanteur
Le style New Orleans, malgré le temps qui passe, a fait frissonner le public.

Certains L'Aiment Chaud a fait revivre le style des orchestres des années 20, celui de Jelly Roll Morton, ou Fats Waller. "Borneo" de Bix Beiderbecke fut le premier morceau lancé par Kiki Desplat, leader du groupe et cornettiste de renom.

Très vite, le son de ce quintet exclusivement féminin, a apporté à cette soirée estivale un air d'enchantement et une intensité particulière.

Le public ne s'est pas fait prier pour participer au dernier morceau reprenant en chœur « Si bon, Si bon... », le reflet de la soirée, avant une standing ovation.

2007, L'Alsace:
"Des jazzeuses épatantes, parfum New Orleans des années vingt"

Certains L’Aiment Chaud, formation de jazz New Orleans exclusivement féminine, a battu l’estrade de belle façon, ce week-end à Luze, sans laisser de chaises vides.

Aux instruments ou à la voix, le meilleur du jazz était là, distillant humour et émotion. Comme dans les plus prestigieux festivals, le public ne s’est pas gêné de manifester son approbation des performances et exhibitions des cinq instrumentistes au beau milieu des morceaux.

L’une des suggestions de l’origine du nom jazz propose l’origine biblique Jezabel, mais, en l’occurrence, on peut accoler à cette formidable formation l’épithète "jazz et belles" : Sylvette, Shona, Nathalie et Claude, Marie-Christine "Kiki", chef et arrangeuse, que de la belle ouvrage.

Il suffisait de fermer les yeux pour se transporter dans un bouge des années vingt au bord du Mississipi. Jusqu’à l’extraordinaire timbre de voix de Kiki si semblable à celui de la grande lady du blues, Bessie Smith.

Frissons de plaisir
Au banjo, Nathalie, l’amuseuse du groupe, avouait sans lâcher son instrument : « Cet air-là me donne toujours des frissons ». Un effet très communicatif.

La sonorité parfaite évoquait les vieux vinyles, le piano jouait avec classe des claquettes, la clarinette basse était très caressante, le banjo transformait les nerfs des auditeurs en cordes pincées, le soubassophone a porté sa bonne part de mélodie et le cornet à pistons a beuglé à la manière de l’inoubliable Satchmo.

Ces cinq ladies ont eu une ovation bien méritée au final. Un beau voyage riche de morceaux qui trottent dans les têtes des deux côtés de l’Atlantique. Jelly Roll Morton, Fats Waller, Joséphine Baker et Charles Trenet : c’était complet.

2009, Var matin:
"Le jazz au féminin pluriel fait salle comble"

Le public du Cogolin jazz club aime le jazz New Orleans. « Ce soir le trésorier va être content » a plaisanté Denis Antoine, l'organisateur de la soirée, un peu étonné d'avoir dû éconduire une vingtaine de personnes à l'entrée, qui n'avaient pas pris la précaution de réserver. Près de deux cents personnes se sont réparti autour des petites tables rondes de la salle Maurin-des-Maures samedi soir. Certains sont restés debout au bar.

Du classique de l'authentique
Un public acquis avant même que n'arrivent sur scène les girondes jazz-women parisiennes au patronyme prometteur de Certains L'Aiment Chaud. Kiki Desplat est la meneuse au cornet et au chant - car elles aiment chanter aussi. Elle arrange depuis vingt-cinq ans un répertoire issu du jazz des années vingt. Un jazz qui rappelle forcément au spectateur celui de ses parents ou de ses grand-parents. Louis Armstrong, Fats Waller, Duke Ellington, Happy Feet, April in Paris... Avec, en prime, une interprétation de "Mon Homme" et une version de "Moi, J'aime le Music-hall" plus près de chez nous. Du classique, de l'authentique, du traditionnel qui plaît au plus grand nombre. La preuve par deux cents.

2003, La Nouvelle République:
"Les filles de Certains l'Aiment Chaud ont mis le feu"

Une chaude soirée.
Saint-Marc-du-Cor a eu, une fois encore, rendez-vous avec le succès pour son concert de jazz traditionnel, présenté dans le cadre de l'été culturel. En invitant le quintet féminin Certains l'Aiment Chaud, les organisateurs ont promis au public un grand moment de bonheur. Ils ont tenu parole!

C'est sans doute attirés par cette programmation de qualité que les amateurs de jazz sont venus nombreux. En effet, ils étaient un peu plus de 180 à s'être donné rendez-vous dans la petite église de Saint-Marc pour passer une soirée des plus sympathiques.

Les filles de Certains l'Aiment Chaud savent donner le meilleur d'elles-mêmes pour enflammer le public! Avec leur répertoire blues, rags, stomps et leurs chansons dans le pur styles des années 1920, les 5 complices ont enthousiasmé l'assistance. Il était bien difficile de résister aux charmes de ces musiciennes de talent.

Voix "bluesy", sonorités chaleureuses, plaisir de jouer, dynamisme et bonne humeur, tous les ingrédients étaient réunis pour conquérir l'auditoire... Le public a rapidement succombé et même les plus timides se sont surpris à reprendre en chœur le refrain de "I Wanna Be Loved by You" immortalisé par la légendaire Marilyn Monroe.

La prestation du quintet a été saluée par un tonnerre d'applaudissements largement mérités.

2008, La Renaissance Lochoise:
"Les filles de Certains l'Aiment Chaud réchauffent l'atmosphère à Obterre"

Grands classiques et bonne humeur
... En seconde partie, tous attendaient le quintet féminin Certains l'Aiment Chaud, du titre d'un film avec Marilyn Monroe. Ils n'ont pas été déçus: du punch, des morceaux variés, un rythme endiablé, une bonne humeur, une excellente technique et un plaisir visuel de regarder la meneuse de jeu au cornet et la joueuse de banjo.

2006, Jazz Dixie Swing:

La réputation du groupe Certains L’Aiment Chaud et des cinq jeunes femmes qui le composent: Marie-Christine Desplat (cnt. et vcl.), Sylvette Claudet (cl. et cl. basse), Shona Taylor (pno. – et cnt. mais ailleurs qu’ici), Nathalie Renault (bjo.), Claude Jeantet (soub.) n’est plus à faire. Elles jouent dans le pur esprit "Nouvelle Orléans" une musique très personnelle qui ne semble rien devoir à personne et si l’ombre de Jelly Roll se silhouettait derrière "Kansas City Stomp" ou celle du bon Fats derrière "Keepin’ Out Of Mischief Now", c’est que l’occasion est bonne de donner un petit salut, au passage, à de tels géants. Les arrangements, simples et subtils à la fois, dûs à Marie-Christine (qui voudra bien, comme ses compagnes, pardonner cette amicale familiarité), éloignent toutes les interprétations des modèles. Les tempos ne dépassent jamais le semi-vif et restent le plus souvent modérés voire lents. Ces interprétations-là ne sont pas les moins belles. Elles ont commencé chacun de leurs deux sets par une interprétation lente qui n’a pas empêché de "chauffer la salle", même en plein air.

Toutes ont eu de grands moments, qu’il serait fastidieux de détailler. Ce qui subsiste d’une telle audition c’est un son d’ensemble d’une rare cohésion, la partie de chacune, si perceptible soit-elle (celles de Claude ou de Nathalie par exemple), se fondant dans celle des autres, tout cela comme baignant dans une pulsion souple, aérienne, rebondissante, ce swing "New Orleans", si caractèristique, présent sans être appuyé. En l’absence de batterie, le piano si bien tenu par Shona, fait un lien heureux entre la rythmique et le mélodique.

Outre quelques grands classiques, le groupe nous a fait faire un agréable tour du monde puisque outre des références japonaises, chinoises ou espagnoles, il a été question de "Vladivostok", "Bombay" ou "Bornéo", tout cela chanté, avec quel talent, par Marie-Christine, souvent en duo avec Sylvette, toutes deux parfois soutenues par Shona, lorsque Claude malgré son hélicoïdal instrument (on ne sait qui s’entortille dans l’autre) et Nathalie ne se mettent pas de la partie, côté visuel qui rappelle que le jazz est aussi un spectacle, ce que les heures consacrées aux auditions en chambre peut nous faire oublier. Une mention pour un très beau "Roses Of Picardy" dont l’introduction cornet-clarinette basse-soubassophone faisait penser à celle des premiers "East St Louis Toodle Oo" de Duke, ceux de 26, avec Rudy Jackson, avec un beau solo de Sylvette, toujours clarinette basse, et une poignante partie de Marie-Christine au cornet où, après un début un peu hésitant, elle a développé un solo d’une grande intensité, enchaînant avec force les chorus et les difficultés, avec son vibrato serré et son articulation impeccable. Il y a comme ça des moments de grâce que seul le jazz permet, des moments où l'on est "gone", partis.

2005, Jazz à Ramatuelle:
Extraordinaire ovation !!

Avec les beaux jours le jazz club avait décidé de nous faire voyager auprès des rives du Mississipi et du jazz traditionnel avec le groupe Certains l'Aiment Chaud.

Déjà à l’évocation du nom du groupe, l’on se doutait de la chaleur que nous apporterait ce groupe exclusivement féminin, à la longévité exceptionnelle, puisque ses musiciennes sont ensemble depuis 20 ans. En partant de Jelly Roll Morton, jusqu’aux années 30, le répertoire, arrangé par Kiki Desplat, offrait tout autant des parties instrumentales, avec banjo et soubassophone, piano en guise de rythmique et de solos au cornet, ou à la clarinette en passant par le chant (Kiki Desplat, Sylvette Claudet, Shona Taylor). Ce répertoire a ravi le très nombreux public, qui n’a pas ménagé ses applaudissements pour parvenir sans grande difficulté, tant le plaisir était partagé, à obtenir trois rappels et d’offrir en retour une standing ovation de plusieurs minutes.

En cette veille de référendum, c’était un oui massif de plaisir!

1996, La Région
"Cinq femmes triomphent sur la scène de l'Échandole"

Vous êtes amateur de jazz, vous avez une passion secrète pour les belles mélodies des années vingt, le lyrisme flamboyant des grands solistes de l'époque, la voix des chanteurs et chanteuses d'alors, bref, vous êtes amateur de "vieux style" (vieux on se demande bien pourquoi alors que cette musique éclate de jeunesse, de dynamisme, de joie de vivre et d'inventivité!). Lorsqu'un nuage de nostalgie envahit momentanément votre ciel, vous vous penchez amoureusement sur vos disques, le temps de refaire le plein auprès de cette fontaine de jouvence qu'était le jazz de l'âge d'or, au son des orchestres de Fletcher Henderson, Duke Ellington, Don Redman, Louis Armstrong, Jelly roll Morton ou Clarence Williams...

Et voilà qu'on vous propose soudain eu plus profond de la nuit de décembre, un orchestre composé de cinq jeunes femmes prétendant faire revivre votre époque préférée. Vous hésitez. Comment cinq instruments pourraient-ils reconstituer les airs que jouaient les big-bands de 15 à 20 musiciens? Mais vous vous laissez tenter (à moins que vus ne les ayez déjà entendues cet été à Concise, auquel cas aucun doute n'est plus permis!): dès les premières notes (Alligator Blues de Louis Armstrong en 1927), la magie opère, vous vous laissez aller au simple et pur bonheur d'être là, de les entendre, ces cinq Parisiennes emmenées par Kiki Desplat (cornet, chant et arrangements).

Instantanément, l'étendue de leur talent - et de leur formidable culot, sacrebleu! - vous saute aux oreilles: avec elles, pas de fioritures inutiles, pas de démonstration de virtuosité gratuite, on va droit à l'essentiel. Sans complexe, avec cette sorte de calme insolent qui les caractérise, avec le sourire aussi, elles s'attaquent à des grands classiques, dont elles réussissent, à cinq et quelle que soit l'orchestration originale, à recréer l'esprit d'une manière saisissante.

Tranquillement, sans bavure, par le biais d'arrangements débordants d'imagination (pour suppléer à leur faiblesse numérique), elles vous offrent, sur un plateau d'or, quelques-uns des chefs-d'œuvre du jazz des origines, note pour note dans certains cas, improvisé ailleurs... Vous fermez les yeux, vous vous laissez porter par un flot éloquent de belle et bonne humeur. Vous les rouvrez, vous retrouvez les cinq joyeuses luronnes en train d'explorer les harmonies de morceaux parfois d'une incroyable complexité, mine de rien, le sourire au lèvres, le geste élégant, dans des improvisations inspirées, avec des trouvailles qui vous arrachent des cris d'enthousiasme.

Certains l'Aiment Chaud ? Bouillant, devrait-on aussitôt corriger, brûlant de cette flamme dévorante qui distingue les "fous" des gens normaux. « Sois chaud ou froid, je vomirai des tièdes », lit-on quelque part dans la Bible. Pas de souci pour ce petit groupe féminin. Elles vivent déjà au paradis, et elles vous y emmènent allègrement, en chantant, en jouant, mêlant l'eacute;leacute;gance à la classe, avec une confondante insouciance, même si, après avoir complètement raté un "break", la cornettiste en reste secouée de rire jusqu'à la fin du thème. Gloire à vous donc, french girls qui osez affronter les géants créateurs du jazz dans leur propre jardin. C'est grâce à des gens comme vous que le monde ira mieux!

 

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